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Réseau européen ICE

31/05/2017 - Infrastructures & transports

Retour sur la dernière réunion au Royaume-Uni

Le 23 mai dernier, le NCEC (National Chemical Emergency Centre) a accueilli, à Stratford-Upon-Avon au Royaume-Uni, la réunion annuelle du réseau européen ICE, à laquelle l’UIC a participé.

http://the-ncec.com/ncec-hosts-ice-meeting/

 Le NCEC (membre du bureau d’études Ricardo) développe depuis 40 ans une connaissance approfondie des produits chimiques, afin de comprendre et soutenir le contexte dans lequel ses clients gèrent le risque chimique.

Ainsi, le NCEC propose des services en matière de création et de gestion de fiches de données de sécurité ainsi que de planification et de préparation.

Par ailleurs, le NCEC a développé un logiciel d'assistance téléphonique et d'assistance aux urgences 24/24 7/7, qui permet de répondre aux exigences de l'industrie chimique et des services d'urgence.

 

La réunion annuelle du réseau européen ICE permet d’échanger sur le développement de chaque dispositif national.

Les échanges ont donc porté sur l’aspect opérationnel du réseau ICE : base de données, remontée d’informations, exercices, retours d’expérience.

Ont tout particulièrement été traités les deux sujets suivants :

  • La mise en œuvre d’un protocole entre le ministère de l’intérieur belge et essenscia, la fédération belge de l’industrie chimique

Le schéma adopté est très différent de celui de TRANSAID, en particulier parce que la « prestation » de la fédération (gestion du réseau par une base de données notamment) est facturée et que les interventions des adhérents font également l’objet de facturation selon une grille définie. Notons qu’en pratique, c’est souvent l’assurance impliquée dans l’accident qui prend en charge ces frais. En France, la question des facturations n’est pas du tout à l’ordre du jour puisque l’UIC a renouvelé le protocole TRANSAID en 2014 dans l’idée d’un engagement de la profession, volontaire et gratuit.

Le mode de fonctionnement, avec deux sites qui reçoivent la totalité des appels des services de secours, l’un en Wallonie et l’autre en Flandres, est conservé : il s’agit également d’une différence majeure avec le fonctionnement français ;

  • La possibilité de développer un niveau 2 (conseil sur place) pour MAR-ICE, l’accord entre l’Agence Européenne de Sécurité Maritime (EMSA), le CEFIC et le Cèdre, qui vise les accidents de transport maritime

L’idée est de faire intervenir sur place mais à terre (pas sur le navire), c’est-à-dire au poste de commandement, des experts (connaissance des produits, du transport maritime ou de l’intervention d’urgence) afin d’aider à la prise de décision.

Un groupe de travail va donc être mis en place par l’EMSA  pour étudier les aspects juridiques ou opérationnels d’un dispositif de ce type.

Un appel à volontaires a été fait : il est possible que certains adhérents TRANSAID soient  candidats, au regard de leur engagement passé avec le Cèdre.

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